D’une Ère à l’autre

Notre astrologie occidentale est souvent contestée par le fait que les signes du zodiaque ne sont pas situés en face de la constellation qui porte leur nom. Précisons que l’astrologie occidentale n’est pas stellaire. Elle est avant tout symbolique, et nous invite à évoluer sur notre chemin de vie en parcourant les douze signes du zodiaque.

Pourquoi parle-ton d’Ère ?

Le zéro degré du Bélier, point de départ du zodiaque, correspond au lieu exact où se situe le Soleil, au moment de l’équinoxe du printemps. Il s’agit du point vernal. Techniquement, c’est le point précis du croisement de la bande zodiacale et de l’équateur céleste. Mais cela est un peu technique. Toutefois, vous remarquez que chaque année, le printemps arrive et ce n’est pas par enchantement ! 

Il est vrai qu’il existe un décalage qui progresse d’année en année. Ceci est tout simplement dû à un phénomène astronomique qui se nomme la précession des équinoxes. Le zodiaque recule d’un degré tous les 72 ans. À l’échelle humaine, c’est infime et n’a pas d’influence notable sur la vie d’une personne. Par contre, à l’échelle de l’histoire de l’humanité, l’observation est différente. 

Si nous calculons la durée de présence de ce point vernal dans un signe, nous obtenons 2 160 années : 72 ans x 30 degrés. Nous comprenons ici qu’il s’agit environ de la durée d’une Ère. C’est la raison pour laquelle nous parlons, à notre époque, de l’Ère du Poissons et de l’Ère du Verseau. Bien sûr, ce nombre n’est pas fixe avec un « top départ ». La transition se déroule sur des décennies. 

Le passage de l’Ère du Bélier à l’Ère du Poissons

Vous entendez partout parler de cette nouvelle Ère qui s’installe petit à petit, avec des moments d’accélération, plus ou moins confortables selon la façon dont nous les accueillons. Afin de mieux comprendre ce qui se déroule dans ce monde, replongeons-nous dans le passé, au moment supposé du passage de l’Ère du Bélier à l’Ère du Poissons. 

Neptune et Pluton sont deux planètes invisibles à l’œil nu. Elles nous relient à un monde invisible spirituellement. Nous les retrouvons très présentes dans la mythologie et je vous invite à découvrir ou re-découvrir un ouvrage particulièrement agréable à lire, dans lequel la notion d’Ère vous paraîtra peut-être plus limpide : « Les mémoires de Zeus » de Maurice DRUON. Retenez qu’en astrologie les maîtres ésotériques sont Neptune pour le Poissons et Pluton pour le Bélier (très peu utilisé car il se situe à un niveau ésotérique). 

Pour illustrer mes propos, j’ai utilisé les degrés Janduz tirés du livre « Les 360 degrés du zodiaque symbolisés par l’image et par la Cabbale ». Il s’agit d’un ouvrage particulièrement complet contenant les illustrations détaillées et argumentées de chaque degré du zodiaque. Vous pouvez le trouver en librairie, ou en cliquant sur le lien vers une librairie française, faisant de la vente à distance.

Nous sommes en l’an 84 avant JC, le 4 juillet précisément. Neptune et Pluton sont en conjonction exacte sur le 17ème degré du Taureau : 

L’époque n’était pas particulièrement calme, les conflits, les incompréhensions faisaient rage et chacun voulait rester sur son quant-à-soi. Ceux qui voulaient ne rien changer dans leur monde nageaient à contre-courant, s’épuisant en voulant conserver ce qui était devenu obsolète. Ce faisant, ils ne prenaient pas part au paradigme qui se mettait en place malgré eux. C’est un temps difficile, un passage entre le passé et le présent afin d’assurer un avenir. 

En 39 avant JC, ces deux planètes se trouvent en demi-carré, informant que le passage devient plus que nécessaire. Il faut lâcher l’ancien pour participer à la nouvelle énergie. Neptune est alors à 23° du Lion : 

L’image parle d’elle-même. Le symbolisme de l’ancien et du nouveau, mais aussi tout ce que peut représenter l’Ère du Poissons sont ici présents. Inutile d’en ajouter dans son interprétation. 

Le passage de l’Ère du Poissons à l’Ère du Verseau

Nous vivons aujourd’hui une période symboliquement similaire. 

Neptune et Uranus sont les maîtres invisibles des signes du Poissons et du Verseau. Si nous recherchons la période où ils étaient en conjonction, nous obtenons : le 2 février 1993 à 19°34, le 20 août 1993 à 18°48 et le 24 octobre 1993 à 18°33, dans le signe du Capricorne. Regardons l’image symbolique des degrés Janduz correspondant au 19ème degré du Capricorne : 

Cette image nous parle de deux directions possibles mais d’un seul choix : un homme, deux paires de pieds dans deux directions opposées. La mer démontée, Neptune, lui impose ce choix, et c’est le Poissons qu’il doit quitter. Le roc est battu par une mer démontée, la stabilité est possible mais tant que l’Ère du Poissons ne sera pas quittée en toute conscience et acceptation et que le choix ne sera pas déterminé, les vagues continueront d’agir. Cela se fera inévitablement dans la tourmente. 

En 2011, Neptune a fait son entrée en Poissons et s’y est définitivement installé depuis 2012. Il y restera jusqu’en 2026. Il est dit « en domicile », c’est-à-dire qu’il y fait ce qu’il veut, que ce soit dans la densité des évènements comme dans une bienveillance et compassion merveilleuses. Neptune est une planète détenant de grands « pouvoirs ». N’oublions pas que dans la mythologie grecque, il s’agit de Zeus. 

En astrologie, elle représente le Divin, la possible connexion au monde spirituel, l’intuition, l’inspiration. Mais à l’inverse, selon le niveau de conscience qui est le nôtre, elle peut aussi se caractériser par toutes sortes d’addictions (drogue, alcool, jeu, réseaux sociaux…), de souillures (verbales, physiques, mentales), ou de choses cachées volontairement ou non. C’est aussi la planète en lien avec ce qui est liquide ou gluant : pétrole (marée noire), océan (tsunami), volcan (lave), terrain (glissement), fleuves, rivières (inondations), etc. C’est la grande planète de la pollution. 

Depuis son entrée en Poissons, nous assistons à des tremblements de terre suivis de tsunamis, des réveils de volcans, des pollutions diverses qui se révèlent à nous et qui ne sont que la conséquence de nos agissements aveugles… Aujourd’hui nous faisons face à une pandémie d’une ampleur que nous ne pouvions imaginer dans notre monde que nous qualifions de « moderne », de « technologiquement avancé ». La liste des désagréments serait longue et il ne s’agit pas d’établir un inventaire des douleurs subies ou à venir et en nous déclarant victimes. 

Je pense que si vous observez le monde actuel, vous n’aurez pas de mal à trouver des exemples correspondants aux descriptions ci-dessus. L’humanité a beaucoup côtoyé la densité de Neptune, au point de trouver bien souvent cette façon de vivre « normale ». Heureusement, les consciences s’élèvent peu à peu, aidées en cela par la rébellion de notre bonne vieille Terre. Nous réalisons les dégâts causés à la nature dont nous dépendons et modifions progressivement nos comportements. Mais n’avons-nous pas attendu trop longtemps pour réagir ? 

Essayons plutôt de comprendre la période historique que nous vivons 

Le passage d’une Ère à une autre ne peut se faire sans difficultés.

Regardons les aspects de Neptune et Uranus ayant suivi la conjonction à 19° du Capricorne. Les demi-carrés ont été au nombre de cinq, entre le 11 août 2017 et le 2 mai 2019. Ce dernier s’est formé tandis qu’Uranus se plaçait sur le 3ème degré du Taureau : 

C’est une image malheureusement facile à interpréter, laissant présager des moments où la nourriture deviendra un problème entre ceux qui en ont et ceux qui n’en ont pas. Nous allons apprendre le partage, la solidarité… ou pas. Au même moment, Neptune se situe sur le 18ème degré du Poissons : 

Cette image, en relation avec la précédente, nous laisse peu de doutes quant à des moments de crise, voire de combats. Le dénuement des uns et des autres pouvant laisser resurgir des instincts de survie réprimés jusqu’alors. 

Neptune et Uranus, deux planètes de crise

Les deux planètes qui se passent le témoin sont des planètes merveilleuses et très difficiles à la fois. Tout dépend de notre niveau personnel d’évolution pour les accueillir dans notre vie et accepter, ou non, leurs propositions d’évolution. Car il s’agit bien d’évolution et non du contraire. 

Le passage du témoin se poursuit. L’année 2020 est un passage douloureux, inconfortable. Afin de le vivre au mieux, accueillons la transition plutôt que la combattre, ce qui serait vain. 

Cette année, nous allons donc conjuguer le mot crise de différentes manières. Crise sanitaire, crise sociétale, crise financière, crise alimentaire, crise climatique, sans parler de la planète qui s’ébroue pour retirer de sa peau les parasites qui s’y sont installés et continuent de la meurtrir. 

Qu’avons-nous fait du message de Neptune ?

Cette planète aux multiples visages nous a fait bien des propositions. Mais l’espèce humaine n’est visiblement pas une espèce qui se satisfait de la subtilité. Trop compliqué à mettre en œuvre ? Alors, la matière a pris le dessus et nous avons connu ce que Neptune nous réserve de peu reluisant. Nous avons utilisé la chimie de manière irréfléchie et avons fini par modifier les écosystèmes qui fonctionnaient à merveille depuis des millénaires sans l’intervention de l’homme. 

Neptune avait commencé à nous proposer de nous ouvrir à une nouvelle spiritualité. Le message était merveilleux, rempli d’espoirs. Mais l’espoir étant subjectif, tombé dans les mains des hommes, il a été manipulé car ils y ont vu un pouvoir qu’ils pouvaient utiliser à leur guise. 

Nous pouvons aujourd’hui, en ouvrant les yeux rompre avec ce passé. Uranus est là pour nous aider à nous libérer, briser nos liens invisibles et pourtant si présents. Et si nous acceptions que la spiritualité est l’affaire de chacun, en fonction de ce qu’il ressent au fond de lui et non en répondant à l’appel d’un homme ? N’avons-nous pas en nous la capacité de nous relier à l’invisible, ce que Neptune nous a toujours proposé et que les intermédiaires « bien-pensants » nous ont refusé ? 

Ces propositions sont subtiles quand on sait les percevoir.  Alors oui, Neptune peut être une planète magnifique, lorsqu’on se donne le temps de l’accueillir. 

Uranus et la liberté

Uranus est la planète qui nous propose de recouvrer notre liberté ; aujourd’hui, nous pouvons inventer notre avenir. C’est aussi l’Éveil qui nous est proposé : vers un monde de partage, de compassion, d’accueil, de liberté, d’égalité, de fraternité (tiens, j’ai déjà entendu cela quelque part…), d’ouverture vers un monde nouveau où de nouvelles énergies verront le jour, et seront à la portée de chacun, où les soins prendront une dimension jusqu’ici ignorée ou rejetée. 

Si nous avons eu tendance à nous complaire dans la douceur matérielle du Taureau où se trouve Uranus, à nous attacher à nos biens, à négliger notre nourriture et ne pas respecter le cycle naturel de ce qui nous entoure, le réveil sera rude. Je ne vous le cache pas. 

Uranus ne fera pas dans la douceur, il brisera, cassera, coupera et fera le tri dans votre vie ; il vous donnera l’impression d’être totalement dépouillé. Mais il sera urgent de comprendre une chose : nous sommes nés nus, nous mourrons nus. Entre ces deux moments, tout n’est qu’illusion. Si vous comprenez le sens de son message, tout pourra devenir merveilleux. Il vous parle de fraternité, de partage, de renouveau, de semence nouvelle, de liberté, d’originalité pour construire l’avenir dans un espace sain et solidaire. 

Mais ne nous y trompons pas. L’Ère du Verseau peut être merveilleuse, tout comme l’ère du Poissons nous le proposait. Prenons garde de ne pas rester dans la matière car le Verseau n’est en rien un signe de douceur. Il est très guerrier, anarchique, explosif, marginal, transgresseur… tout autant qu’altruiste, inventeur, fédérateur, solidaire, humaniste… Quel est votre choix ? 

Les fondamentaux doivent évoluer rapidement

Comprenons que chacun, individuellement, et plus particulièrement dans notre monde occidental, se construit en fonction de son histoire, son éducation, ses objectifs dans la vie, etc. Il agit, en toute bonne foi, selon le paradigme qui lui est propre. Et cela fonctionne très bien dans un monde stable. Lorsque les fondamentaux évoluent, il est indispensable de s’adapter et petit à petit, nous évoluons, chacun à notre rythme, plus ou moins rapidement. 

Nous nous situons ici dans le cas d’un changement profond de paradigme. Et c’est ici que tout se joue. Avons-nous la possibilité de nous adapter ? Ne sommes-nous pas enfermés dans un monde où l’humain ne se situe plus au centre mais en périphérie ? Regardons notre quotidien avec objectivité. Et en cela, la pandémie à laquelle nous faisons face nous permet de constater à quel point la matière a pris une grande place. L’important pour nombre d’entre nous a été prioritairement de remplir nos placards et de faire des réserves afin d’affronter « sans manquer » les jours à venir (tout cela en raisonnant sur des suppositions). Certaines personnes sont tombées plus bas que d’autres dans leur comportement, mais ne jugeons pas. La peur prend de multiples visages et lorsque nous tentons de regarder la nôtre, nous devenons soudainement malvoyants. 

Nous laissons à nos enfants une planète souillée, dépouillée, maltraitée. Le climat lui-même change rapidement, la raison étant tant humaine que naturelle. L’homme occupe la surface de la Terre qui, si nous la rapportons à une pêche, correspond à l’épaisseur de la peau. Heureusement, nous n’avons pas fait de voyage au centre de la Terre, cher à Jules Verne. Que ce serait-il passé alors ? Malgré tout, cette épaisseur a été exploitée au maximum, sans tenir compte de la chaîne naturelle dont nous ne sommes qu’un maillon. Car l’humain est dépendant des autres formes de vie sur Terre, des animaux, végétaux, minéraux, quoiqu’il en pense. Tous les calculs informatiques possibles ne trouveront pas d’autre issue : nous devons rétablir cette chaîne dans sa globalité. 

Retrouver son centre pour s’ouvrir au Monde

Le passage ne sera pas aisé. Vous l’aurez compris. Mais vous avez en vous cette force et toute l’énergie nécessaire à la réalisation de votre élévation. Profitons de ces moments de confinement pour rechercher en nous ce qui nous fait vibrer, ce qui nous rend heureux. Savoir se détacher de tout l’inutile pour retrouver l’essentiel. Remarquez comme tout ce que vous avez accumulé dans votre lieu de vie finit par vous encombrer au lieu de vous satisfaire. Bien souvent, un achat n’est utilisé que peu de fois, parfois une seule. Puis il traine dans un placard, attendant « un jour où il vous sera à nouveau utile ». Imaginez le nombre de cartons que vous pourriez remplir de superflus ! 

Ce qui nous rend heureux ne se place pas sur une étagère. Notre joie est intérieure, même si nous l’exprimons par un rire, un sourire. C’est en nous, en ce que nous sommes, qui nous sommes, que le centre de notre identité se trouve. En retrouvant votre essentiel, votre particularité, votre unicité, vous retrouvez votre Être. Et à partir de cet instant, vous pourrez vous retourner vers le Monde et y trouver votre place, votre juste place, en toute quiétude, en toute plénitude. 

Je vous souhaite de tout cœur de vivre ce moment de bonheur. Car ce moment sera à l’opposé de la peur qui nous étreint chaque jour. Vous aurez enfin trouvé l’Amour universel que vous propose l’Ère du Verseau. 

En toute lumière. 

6 Commentaires

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  1. Bonjour,
    Encore une fois, j’ai lu avec beaucoup d’attention ce courrier qui me laisse pensive. J’espère que chacun d’entre nous fera le bon choix pour que nos lendemains soient meilleurs pour l’ensemble de la planète.
    Merci

    1. Bonsoir,
      Je vous remercie de votre réaction. Oui, nous avons tous le choix des actes que nous poserons pour transiter vers ce nouveau paradigme. Que chacun le fasse en conscience me paraît important. Et souhaitons que nous serons nombreux à oeuvrer en harmonie avec notre si belle planète qui nous accueille.
      Belle soirée,
      Catherine

    • Emmanuelle sur 11 avril 2020 à 11 h 17
    • Répondre

    Merci Catherine pour ce texte précieux.
    Il nous replace dans nos choix, notre libre arbitre, et notre intime aussi.
    Chacun au fond de soi et pour l’unité et la paix des coeurs. Ensemble. Reliés.
    Cela m’aide et m’aidera à rester centrer dans la tempête… Les coups de vent sont déjà nombreux.
    Infiniment merci pour ce message
    Emmanuelle

    1. Bonjour Emmanuelle,
      Merci beaucoup pour votre commentaire. Il est vrai que la tempête est là et que nous la traversons chacun à notre manière. Comprenons que face aux éléments, l’homme ne peut que présenter son humilité.
      Belle journée,
      Catherine

    • Geneviève.R Numérologue sur 14 avril 2020 à 10 h 17
    • Répondre

    Ma très chère Catherine
    Je te remercie pour m’avoir fait partager ton travail et cette analyse juste impressionnante avec ce merveilleux outil magique qu’est l’astro, tu es une grande dame
    J’adhère et j’essaie d’intégrer en suivant le fil conducteur à travers ton travail et de toutes les étapes de transformations de ce qui a déjà commencé et qui nous emmènera je l’espère vers un nouveau monde
    C’est vraiment stupéfiant.
    Je partage complètement tes commentaires et tes réflexions nous sommes à un grand moment de l’histoire de l’humanité, tout est écrit
    J’espère que la conscience collective pourra se réunifier au travers de ce passage extrêmement douloureux et délicat.
    Je te dis toute ma gratitude
    Je tembrasse
    Geneviève

    1. Bonjour Geneviève,
      Merci infiniment pour ton commentaire qui me touche. Je suis persuadée que tes propres analyses t’auraient amenée aux mêmes constats et conclusions.
      L’année 2020 n’a pas fini de nous étonner. Mais nous savons que c’est pour le bien de notre si chère planète. Les humains ont grandement besoin d’un recadrage afin de pouvoir transiter vers l’Ère du Verseau, en toute humilité. Certains ont oublié la signification de ce mot, voire jusqu’à son existence ! Fraternité, solidarité… Je m’estimais utopique, mais au vu de ce qu’il se passe, je garde espoir !
      Je t’embrasse
      A très bientôt,
      Catherine

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